À propos de l'auteur : L'équipe de la Forêt Nourricière
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12-blessures-interieures

Dans cet article, on va voir le lien entre nos blessures intérieures, la difficulté à communiquer avec authenticité et profondeur, et faire le parallèle avec les conflits, le manque d’évolution et de joie dans notre vie et nos relations.

Dans notre enfance, nous vivons tous des chocs émotionnels, les blessures qui sont au nombre de 12 dans l’approche de la thérapie gai-rire.

Ces blessures créent en nous des parts blessées, exilées au fond de notre subconscient.

parts-exilees-blessees

Elles sont enfouies en nous dans nos cellules, dans nos émotions et dans nos croyances. Et à la même époque que la blessure, pour protéger ces douleurs, se sont créer des parts gardiennes protectrices qui tentent désespérément de protéger le bout de chou blessé que nous étions, du mieux qu’elles peuvent. Elles le font par trois stratégies de survie : le contrôle (je grogne), la fuite (je me sauve) ou la soumission (je me plie au désir de l’autre). En fonction de ce qui était possible, nos parts protectrices ont opté pour ces différentes options qui deviennent petit à petit notre caractère et notre personnalité.

3-parts-protectrices

Les parts blessées et les parts protectrices sont chargées de fardeaux qui sont composés de deux types d’énergie :

  • des émotions lourdes (peur, colère tristesse) qui sont logées dans notre corps, notre cœur, nos tripes, nos muscles ;
  • et des croyances erronées, qui sont logées dans notre tête.

Toutes nos diverses parts protectrices s’opposent et luttent les unes contre les autres pour défendre nos différentes parts blessées, nos différents besoins fondamentaux et les différentes croyances qui habitent nos parts. C’est la base du conflit intérieur qui nous amène à crier, puis à nous en vouloir d’avoir crié ; à nous soumettre, puis à nous en vouloir parce que l’on n’a pas été courageux et à se ruer sur le chocolat, le tabac ou l’alcool, puis à s’en vouloir de pas prendre soin de nous.

besoins

Et peu importe ce que nous faisons et quelle stratégie nous choisissons pour combler un besoin, la part juge en nous vient nous critiquer.

conflit-interieur

Prenons un exemple de type de parts

Moi, Mr ou Mme XY, j’ai une part blessée de mon enfance qui fait que je me sens nul.le. Elle croit que je suis sans valeur à cause de plusieurs blessures de mon enfance qui m’ont profondément marqué.

part-nulle

  • La blessure de croissance et d’intégration qui faisait que petit.e j’avais du mal à trouver l’équilibre entre le besoin d’apprendre des trucs qui m’intéressent, la sécurité pour ne pas me sentir en danger quand j’apprenais et le temps pour intégrer ce que j’apprenais. Chaque réflexion que l’on me faisait sur mon incompétence était comme un coup d’épée dans mon estime de moi.

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  • La blessure de rejet liée à quand je voyais les autres me critiquer sur mon physique, mon apparence, mes résultats. Ça me faisait une pointe dans le cœur à chaque fois.

blessure-rejet

  • La blessure d’abandon quand je me sentais si seul.e avec mes problèmes et que personne n’était là pour me soutenir et m’aider. J’étais vraiment seul.e et je me sentais nul.le, pas à la hauteur.

blessure-abandon

Une part gardienne plutôt soumise et gentille, s’est développée pour protèger (le nul/la nulle) en faisant en sorte que l’on m’aime en étant dévoué.e. Elle a la croyance que c’est en étant gentil.le qu’on reçoit de l’attention et que si elle ne se met pas au service des autres, on va la rejeter. Elle me chuchote souvent « donne le meilleur de toi-même ! ».

part-gentille

Une autre parts gardienne, plutôt contrôlante, veut faire en sorte que je ne sois pas nul.le et me rend perfectionniste. « Si ce n’est pas parfait, on va te critiquer et à l’inverse, si c’est parfait, on va t’admirer et dire Woua hou t’assure Mr/Mm XY ».

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Ces deux premières parts gardiennes ont activé une autre part protectrice plus « fuyante » : la surmenée. Elle déteste le vide et l’ennuie. Elle me pousse à remplir mon agenda de trucs qui me saoulent (vu que ma part gentille ne sais pas dire non) et que je dois en plus faire parfaitement (vu que la perfectionniste ne lâche rien). S’il y a un vide, une sensation terrible d’ennui et de mélancolie remontent. Ce sont les sentiments de mes parts blessées et elles me chuchotent souvent : « ne remets pas à plus tard ce que tu peux faire maintenant, il faut prendre le train quand il est là ! » Du coup, quand je suis à bout et que je n’ai plus d’énergie, je démissionne.

Une autre part gardienne fuyante m’évite les situations d’échec en fuyant les challenges. Elle croit que chaque nouvel échec va venir poignarder la petite part nulle enfouie dans le subconscient et mon cœur « laisse tomber, t’y arriveras jamais, passe à autre chose ».

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Une autre part contrôlante à l’adolescence s’est créer. Elle ne supportait plus que je me fasse traité de « nul.le ». Le fait de me faire avoir par les autres à cause de la part « gentille soumise » l’exaspère et elle devient nerveuse et me protège en me faisant sortir des mes gonds : « l’agressive colérique ».

Elle croit que « dans la vie, il ne faut pas se laisser faire ». Quand une situation arrive où ma « nullité » est mise à nu et que je ne suis pas trop en danger, elle me fait grogner contre la personne ou la situation qui met en évidence que je n’arrive pas à faire quelque chose.  « Y’en a marre, si vous n’êtes pas contents, allez tous vous faire…fouut………… bip….. censure de la part gentille ». Comme on peut rapidement le sentir, ma part gentille et ma part colérique ne s’aiment pas trop !

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Une autre part fuyante essaie d’éteindre le feu dans mon petit cœur en me jetant sur la nourriture et d’étouffer la douleur « allez un p’tit carré de chocolat nous fera le plus grand bien vu la situation !!! »

part-boulimique

Une autre part contrôlante protège la part nulle, c’est la juge.

Si je me critique tout.e seul.e. Je coupe l’herbe sous le pied du critique extérieur, « oui, je sais. Tu vas me dire que je suis nul.le et t’as raison, je ne fais que de la merde… ». Elle critique et juge en permanence dans ma tête. Elle tape sur un peu tout le monde, que ce soit mes parts ou les gens autour de moi. Elle est persuadée que c’est en jugeant et en punissant que l’on peut faire évoluer les choses. Ce qui n’est, évidement, pas le cas…

part-juge

Et prenons une dernière part contrôlante qui est très copine avec la juge et qui veut que j’évolue et rêve désespérément que je sois une autre personne, bien plus… enfin moins… Enfin mieux quoi ! « Mais quand est-ce que tu vas enfin être moins… ou plus… ???? !!! »

part-moraliste-ego-spirituel

Et du coup, une part soumise vient et revient sans cesse, la coupable qui me chuchote : « C’est de ta faute ! Si tu n’avais pas dis oui, dis non. Si tu t’étais pas mis en colère, si t’avais été plus courageux.se, si t’avais pas mangé le chocolat !!! On en serait pas là ! »

part-coupable

Voilà, mon décor intérieur est planté, ça en fait du monde là-dedans !

En fait, quand je crois que c’est mon égo le problème (égo ça veut dire moi en Grecque), je parle de quel MOI ???

On devrait dire « nous » au lieu de « moi ». Nous sommes multi-facettes avec des parts blessées, des parts protectrices, des parts infantiles, des parts ados, des parts adultes.  Tout ce beau monde se chamaille tristement, voire même se déteste, créant ainsi notre conflit intérieur que les psychiatres appellent névross, psychose, schizophrénie.

le moi ou égo

Maintenant, voyons voir la scène extérieure comme nous en vivons des milliers toute notre vie, à la maison, au travail, avec nos enfants, nos parents, nos conjoints, nos amis, nos collègues.

Ma part « gentille » fait que je dis « OUI » à un truc qu’on me demande par peur du rejet, alors que j’aurais dû dire non. J’ai tellement peur qu’on me rejette et de me retrouver tout.e seule que c’est plus fort que moi. Du coup, je fais ce truc un peu à contrecœur.

La part « perfectionniste » fait en sorte que ce soit fait « parfaitement » pour éviter la critique, de sorte que mon agenda et la « tout doux liste » deviennent rugueux et douloureux.

La part « démissionnaire » prend le lead et dit « laisse tomber, t’y arriveras pas ! » et un sentiment d’impuissance et d’abandon m’envahit totalement.

La part « spirituelle » ramène sa fraise et chuchote « ahhh si seulement tu étais plus… enfin, moins… »

La part « juge » vient mettre la pression et dit « tu as pris l’engagement, tu le fais !!! »

Finalement, vu que je n’ai que 24 h par jour. Je n’arrive pas à respecter l’engagement.

La « part surmenée » s’épuise et laisse la place à la démissionnaire qui déclare forfait ! Et bâme… je me sent nul.le.

La « part colérique » pète les plombs et s’énerve.

La « part coupable » s’en veut de ne pas avoir réussi et de s’être mise en colère.

Et la « part boulimique » conclut qu’un ptit carré de chocolat, voir une plaque serait le bienvenue

part-controlante-septique

Et arrive la sentence extérieure, mon « fils, mari, patron, collègue, ami » me dit « tu n’as pas fait ce que tu avais dit ??? Pfffff grrrr, pas content !!!» et vient pointer du doigt en plein dans le cœur de ma petite « part nulle ».

part-nulle

Et là, un gros dilemme en moi se fait en une fraction de seconde « quelle part de moi prend le lead » ???

  • La part « nulle » mise à nu qui me ferait m’effondrer en larme ?

part-fuyante-pleureuse

  • La part gentille qui dirait : « je suis désolée, je vais le faire tout de suite »

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  • La part coupable qui dirait : « t’as raison, je suis nul.le. Je n’arrive jamais à rien. De toute manière, je ne vaux rien »

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  • La part agressive qui dirait volontiers « AHH, mais tu m’EMRDE avec tes trucs ! T’as qu’à le faire toi-même ! Si t’es pas content, t’as qu’à te démerder !!! »

part-controlante-rejetante

Et quelle que soit la part qui prend le contrôle, c’est la part juge qui va ramener son jugement, en coalition avec la part spirituelle qui conclura concluant « ah si tu étais plus… enfin moins… ! » 

part-controlante-moraliste

Résultat de ce nouvel épisode de conflit dans ma vie.

Mon estime de moi baisse toujours un peu plus et rien ne change dans mes relations, si ce n’est que mes stratégies de survie deviennent plus extrêmes, d’année en année. Les nœuds dans mon ventre, dans ma gorge, dans mon cœur commencent à devenir des maladies et des problèmes qui « eux » évoluent ! Je grossis, je tombe malade, je me sépare dans la violence, les relations se dégradent si je m’affirme, ou c’est ma santé qui se dégrade si je me laisse faire.

C’est le quotidien de beaucoup de gens. Quand on ne souhaite pas guérir ses blessures et devenir authentique, le temps ne fait qu’agraver les conflits, les maladies et la baisse de l’estime de nous et des autres être humains.

Le changement et l’évolution, ça marche comment ???

Le changement, c’est quand nos pas se déchargent de leur fardeau d’émotions et de croyances fausses et eronnées pour redevenir des parts libres. Et que la conscience et ses valeurs s’installent dans notre être.

les parts libres

Nos parts deviennent alors des parts libres et équilibrées qui ne sont ni gentilles, ni méchantes. Ce ne sont plus nos parts qui nous contrôlent (le MOI), mais c’est la conscience (le SOI) qui prend le lead et apporte de l’écoute à toutes nos parts comme un médiateur pour établir un consensus

parts-libres

Maintenant, passons au scénario « je Gai-ris » mes blessures intérieures et Communique avec Autenticité, Profondeur et je Transforme ma vie et mes relations en évolution.

Grâce au jeu « gai-rire », j’ai pu décharger les souffrances, les peurs et la tristesse de ma petite part blessée qui se sent si « nulle » et des blessures de croissance, de rejet, d’abandon qui la tourmentaient.

Elle est libérée de ses fardeaux. Mon curseur d’estime de moi qui était à 1 sur 10 est passé à 8 sur 10. Cette petite part de moi sait maintenant que je suis profondément parfait.e dans mon imperfection. Que c’est en ratant jovialement et de manière constructive que j’apprends le plus vite. Dans le fond, nous sommes tous maladroits et nous avons tous le droit de faire des erreurs du moment que :

  1. Je reconnais les faits,
  2. Je présente des excuses sincères et que je prends ma responsabilité,
  3. Je propose réparation,
  4. Je cherche l’équilibre entre donner et recevoir et que je ne me laisse plus envahir par les demandes et les besoins des autres. Je donne mon temps, si c’est juste pour moi et je sais dire non sans abîmer la relation.

Grâce à la Méthode CAPT et ses 10 étapes (voir les 10 étapes lien du poster à télécharger), j’ai enfin un guide pour me sortir de toutes les situations conflictuelles. Je fais en sorte que :

  • les tensions de ma vie augmentent mon estime de moi, celles des autres,
  • j’évolue en cherchant l’équilibre entre donner et recevoir, en m’autonomisant, en autonomisant les autres et en sortant de ma vie les personnes qui ne veulent pas trouver l’équilibre.

Donc revenons à notre scénario extérieur de départ, avec cette nouvelle donne, voir ce que cela donne ?

Mon « enfant, parent, conjoint, ami, collègue » me demande un truc !

Ma conscience demande à ma part organisatrice de gérer et elle répond tac au tac « attends, je regarde dans mon agenda et ma to do list si je peux ».

self-parts-dechargees

Mais une petite tension fait Toc Toc. C’est ma part enjouée qui aimerait être consultée avant que « ON » prenne une décision sans elle !

enfant-joueur

Là, mon self prend de la hauteur et pause la question à ma part enjouée et vivante : « t’as envie de faire ce truc ??? »

  • Réponse 1 de ma part enjouée :

« OUI, j’ai envie ! ». Du coup, elle passe la main à ma part organisatrice « et hop, agenda, to do list… ». Réponse à mon « enfant, parent, conjoint, ami, collègue » « Euh oui, je pense pouvoir le faire, mais je voudrais pas que tu sois dépendant de moi si je n’ai pas le temps. As-tu un plan B ? En-tout-cas, je te préviens si je n’arrive pas à trouver le temps pour ne pas te planter. Ça te va ? »

  • Réponse 2 de ma part enjouée :

« NON, je n’ai pas envie ! ». Du coup, mon self passe la main à ma part assertive et authentique. Réponse à mon « enfant, parents conjoint, ami, collègue » « écoute, je n’ai pas super envie de faire ça. C’est vraiment important pour toi que ce soit moi qui le fasse ? Je n’ai pas, envie de te décevoir, mais en même temps, je me rends compte que si je te dis oui, je ne vais pas être bien après.  Comment peut-on faire pour que tu arrives à combler ton besoin sans que cela me mette moi en difficulté ?

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Différentes possibilités de réaction extérieure

• Si je dis oui de bon cœur et que finalement, je ne peux pas, je n’ai pas le temps ou je n’ai plus l’élan ?

Je préviens tout de suite l’autre et l’invite à s’occuper de son besoin par une autre stratégie que moi. Ça peut être de l’autonomiser pour qu’il le fasse seul ou de l’envoyer vers une autre personne, un tuto, etc. Et pour ne pas abîmer la relation, je lui présente mes excuses de ne pas avoir pu combler sa demande et ce que je peux faire pour que ce soit juste pour lui comme pour moi, si je sens qu’il y a un déséquilibre du fait d’avoir dit non. En concluant « est-ce que ça va pour toi ? ». Et si je sens dans le langage non verbal de l’autre que ça ne va pas, j’insiste en soulignant, « ta bouche me dis oui, mais je vois bien que ça ne va pas. J’ai à cœur que ce soit gagnant-gagnant entre nous. Qu’est-ce qui n’est pas juste selon toi ? »

• Si je dis non et que l’autre insiste et essaie de me faire culpabiliser ?

Déjà, je regarde la relation si elle est gagnant-gagnant. Suis-je au clair ? Est-ce que je dois quelque chose à l’autre ? Si c’est mon patron par exemple et qu’il me paie pour faire un job qui me saoule, c’est que je dois partir de cette entreprise ! Par contre, si c’est déséquilibré et que ce n’est pas juste pour moi, parce que l’autre exagère, je pourrais lui répondre : J’entends bien que tu aimerais que je fasse ce truc et que c’est important pour toi. En même temps, si je te dis oui, c’est à moi que je dis non et j’aimerais que tu puisses arriver à combler ce besoin sans que ça nuise aux miens. Que pourrait-on faire pour que ce soit gagnant-gagnant entre nous ?

Les engagements

Parfois, j’ai des engagements en tant que parent, conjoint, salarié, amis. Nous avons tous le droit d’être maladroit, impuissant, perdu, confus, en difficulté ou d’avoir pris un engagement sans nous rendre compte que nous ne pouvons pas le tenir sans nous mettre en difficulté (financière, de santé, de morale, d’éthique ou de survie).

Avoir pris un engagement que l’on ne peut pas respecter n’est pas gravissime en soi. Ce qui est gravissime, c’est de ne pas résilier l’engagement qu’on ne peut tenir. C’est de ne pas reconnaître les faits, de ne pas présenter des excuses, de ne pas proposer réparation et de ne pas chercher à trouver l’équilibre entre donner et recevoir. C’est d’envahir les autres avec nos demandes et nos désirs, ou bien de se laisser envahir par les demandes et les désirs des autres en toute inconscience. C’est d’utiliser l’agressivité, la fuite, le mensonge, la soumission pour être « tranquille » et de perpétuer le triangle infernal du bourreau, de la victime et du sauveur.

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Les valeurs et les comportements archétypaux

Toute valeur équilibrée (courage, franchise, respect de soi et de l’autre, conscience, authenticité, fragilité, force, recherche d’équilibre) augmente l’estime de nous et celles des autres autour de nous. Cela transforme le plomb des tensions en or évolution. Même quand on doit se séparer, c’est dans le respect et l’estime de soi, en toute conscience de l’évolution que cela apporte. Ce n’est plus de l’abandon ou du rejet. C’est du sevrage, de l’apprentissage, du challenge, de l’évolution constructive.

À l’inverse, toutes les valeurs déséquilibrées (peur, mensonge, dépréciation de soi et de l’autre, inconscience, paraître, blindage, mollesse, dictat ou soumission, etc.) transforment l’instant présent et ses opportunités d’évolution en plomb, en conflit, en maladies, en séparation triste.

(Voir le tableau des valeurs qui apporte l’équilibre et le déséquilibre dans nos vies)

C’est une loi aussi implacable que la gravité, quand je suis vrai(e), que je me respecte et que je respecte les autres, mon estime de moi et celle des autres montent. Quand je suis faux/fausse, que je ne me respecte pas et que je ne respecte pas les autres, mon estime de moi baisse. Et c’est en guérissant mes parts et en retrouvant l’innocence que je retrouve la joie d’exister et d’affronter les challenges que la vie met sur mon chemin. Les 12 blessures de l’être ne sont pas des accidents de parcours, mais des ingrédients de ma vie que je dois transformer en or.

valeurs-comportements-archetypaux

La thérapie Gai-rire et la méthode de communication CAPT sont des outils magiques pour transformer l’inconscience en conscience, la gentillesse ou la méchanceté en authenticité bienveillante et réparatrice. Pour transformer tout le plomb de nos tensions et de nos conflits inconscients en or d’évolution, de conscience, d’estime de soi et des autres.

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Nous ne pouvons pas changer les autres, si ce n’est en se changeant soi-même. Et même en se changeant soi, nous n’avons pas de garantie que les autres évoluent avec nous. Ce qui est sûr, c’est que notre univers à nous évolue et cela a une influence sur l’infini.

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Comme disait Mahatma Gandhi, « soyons le changement que nous souhaitons dans ce monde » ou encore « L’exemple n’est pas la meilleure façon d’enseigner, c’est la seule ! »

Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout.

Prenez bien soin de toutes vos parts, même les plus déséquilibrées, car elles sont des bouts de vous enfant et ne veulent que votre bien.

Et les enfants ne grandissent pas avec des jugements et des punitions, mais avec de l’amour, un cadre bienveillant, un espace ou les peurs, la colère, la tristesse sont accueillis et peuvent être exprimés pour que la guérison et l’évolution arrivent.

Franck Nathié

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